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1988-2000 : Jérôme Savary

Y'a d'la joie de Jérôme Savary (1988) - Photo DR Y'a d'la joie de Jérôme Savary (1988) - Photo DR
La Résitible ascension d'Arturo Ui, Jérôme Savary 1993 © Marc ENGUERAND Collection Armelle & Marc Enguerand
Zazou de Jérôme Savary 1990 © Marc ENGUERAND Collection Armelle & Marc Enguerand
Les Présidentes de W. Schwad, mes SALIIVAROVA BIDEAU Marcela, 1998 - Photo © Agostino PACCIANI Collection Armelle & Marc Enguerand
Lulu de Wedeking, mes Hans Peter Cloos, 1998 - Photo © Marc ENGUERAND Collection Armelle & Marc Enguerand
Conversations avec Antoine Vitez de Emile Copfermann, mes Daniel Soulier, 1999 - Photo © Marc ENGUERAND

Tout aussi contagieuse, c’est une énergie cependant radicalement différente qui anime de 1988 à 2000 la direction du théâtre. Saltimbanque, adepte des contre-cultures, grand improvisateur, Jérôme Savary est aussi intuitif que son prédécesseur était intellectuel.

Créateur du Grand Magic Circus et metteur en scène d’opéras en Italie ou en Allemagne (où il est adulé), Savary fédère les générations grâce à une politique dynamique et une excellente connaissance du public et des ses attentes. Il rétablit les apéritifs-concerts chers à Jean Vilar, crée ses comédies musicales, genre qu’il adore et où l’orchestre remplace la bande sonore, dont le très remarqué Bourgeois Gentilhomme. Il accueille de trépidantes mises en scène telle, en 1989, l’exubérant Lapin Chasseur de Jerôme Deshamps et Macha Makeïeff, mais aussi Kantor, Benno Besson, Katharina Talbach.